Catherine Dupont-Gagnon s'intéresse à l'éditeur Niantic qui exploite les données géospatiales de Pokémon Go pour créer un modèle 3D global. Collectées via les joueurs, ces données servent à des projets en réalité augmentée et pourraient intéresser des secteurs comme la robotique militaire. La pratique soulève des questions sur le consentement et la vie privée.